|
Dans les eaux glacées du lac Titicaca, dans les Andes,
vivent des crapauds antédiluviens qui ne remontent
jamais à la surface de l'eau. Ce batracien géant, long
de 60 cm environ, est appelé qélé. Sa peau n'est ni
cornée ni verruqueuse. Il semble vêtu d'un « pantalon »
de soie verte et nage comme un poisson, selon les
propres termes de Simone Waisbard.
Une légende raconte que ces qélés, qui fuient la
lumière, sont à la recherche d'une « étoile tombée au
fond du lac ».
* * *
Un fait bien connu : les voitures tombant en panne
inexplicablement lors de l'approche d'un OVNI. Ceux qui
croient en l'existence d'engins interplanétaires « tôles
et boulons », expliquent cet avatar par le rayonnement
électromagnétique dégagé par l'OVNI.
Mais, dans ce cas, comment interpréter les... pannes
de bicyclettes ? Durant l'été 1954, à Trois-Fonds
(Creuse), un témoin à bicyclette ayant aperçu une chose
en forme de cercle se poser dans un champ jouxtant la RN
697 et deux êtres à forme humaine portant des casques à
antenne en sortir, voulut accélérer mais eut
l'impression de pédaler dans le vide !!!
Un cas parmi d'autres.
* * *
Saint Paul fut-il un abducté ?
Dans « Corinthiens 12 », il décrit son
enlèvement au ciel, comment il fut torturé par un Ange
et une écharde plantée dans sa chair.
Voilà qui nous rappelle tout à fait une RR4
ufologique avec examen médical « poussé » et la pose
d'un implant...
* * *
Le mystère des traductions.
Dans la version originale du livre du Colonel Corso,
« The Day After Roswell » - Rosewood Woods
Productions, Inc. 1997 -, l'Alien examiné par le
militaire avait 6 doigts. Dans la traduction allemande
du même livre, qui a pour titre : « Der Tag nach
Roswell » - Wilhelm Goldmann Verlag, Verlasgrouppe
Random House GmbH, 1998 -, il n'en possède plus que
quatre : « Aber dies war kein Kind, sondern eine 1,2 m
grosse figur, wie ein Mensch geformt, mit Armen, bizarr
geformten Händen mit vier Fingern - il sah keinen
Daumendünnen Beinen und Füssen... ».
Comment a-t-il pu perdre deux doigts en traversant
l'Atlantique ? Une erreur du traducteur ? mais dans ce
cas elle porte sur toute une portion de la phrase, car
il ajoute bien : « je ne vis pas de pouce ».
Une énigme ufologique de plus ?
Fabrice KIRCHER & Dominique BECKER
|