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Dans mes
livres, publiés aux ÉDITIONS RAMUEL, j'ai souvent dénoncé
des agissements de la science étatique des pays
industrialisés, qui vise à nier l'existence des
phénomènes paranormaux en général, et ovnis en
particulier. De plus, dans le dernier, La vie
vient d'une intelligence supérieure, JMG ÉDITIONS,
Poix-de-Picardie, 2002, l'évolutionnisme a été réduit
à un simple mythe à partir de références
scientifiques. Autre exemple, j'ai cité le cas de la
Commission Robertson (Robertson Panel), bureau de
scientifiques de haut niveau, qui a été mandatée par
la CIA en 1953 pour déboulonner les ovnis. Les
recommandations - pour ne pas dire les ordres - de ces
scientifiques, faites à l'Armée de l'Air américaine,
disaient de tout expliquer par des causes naturelles.
Récemment,
une autre manoeuvre de censure a été mise au jour.
Elle concerne la NASA. En 1958, les plus compétents des
scientifiques de la célèbre Brookings
Institution ont été sponsorisés pour établir un
rapport (probablement à l'instigation de la CIA,
sous couvert de la NASA). Il s'agissait d'évaluer les
conséquences que pourrait avoir l'annonce sur le public
d'éventuelles découvertes d'artefacts extraterrestres
dans notre système solaire par les missions
spatiales américaines. Ce rapport officiel a été
publié en 1961 par le Congrès américain et a pu
être exhumé de l'oubli par le professeur de
philosophie Stanley V. McDaniel. Son titre exact est
celui-ci : Proposed Studies on the Implication of
Peaceful Space Activities for Human Affairs. Il figure
dans le House Report n° 242, vol. 2, Miscellaneous
Reports on Public Bills, 87th Congress ; 1rst session,
January 3 - September 27, 1961. Voici un résumé de
ce qu'il énonce :
«
Au
sujet du rapport rédigé par l'Institution Brookings
pour le compte de la NASA [...] ce document admet la
possibilité pour que des artefacts laissés à
certaines époques dans un lointain passé par des
formes de vie intelligentes pourraient être découverts
lors de nos activités spatiales sur la Lune, Mars ou Vénus.
Au lieu de mettre l'accent sur la nécessité de faire
tout pour découvrir de tels éléments, le rapport note
que notre société pourrait être désintégrée
[...] Compte tenu des dangers potentiels, il est demandé
que l'annonce de telles découvertes soit supprimée.
»
Toujours
selon ce même rapport de l'Institution Brookings,
parmi les dangers qui seraient susceptibles de survenir,
figurent ceux-ci :
- Risques de
changements de direction politique.
- Risques de
bouleversements sociaux et culturels.
- Risques de
réactions violentes des groupes d'influence sur la
politique, des mouvements religieux fondamentalistes,
des sectes anti-scientifiques, et des bouddhistes.
- Risques de
révolutions.
- Risques d'impact négatif
sur les scientifiques eux-mêmes y compris sur leur
vie, ainsi que sur le bon fonctionnement des
institutions auxquelles ils appartiennent.
C'est d'ailleurs ce
dernier risque qui est considéré comme « LE PLUS
GRAND SECTEUR D'INQUIETUDE », selon la
terminologie employée dans le rapport. Effectivement,
le rédacteur émet la possibilité pour que de tous les
groupes, « les scientifiques et les ingénieurs
pussent être les plus accablés par la découverte
de créatures supérieures en intelligence et en
connaissances ».
Si ce n'est pas une
censure instaurée pour protéger surtout l'hégémonie
de la science, alors qu'est-ce que c'est ?
Jean SIDER
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